Que vous soyez derrière votre écran, devant la TV, au volant,  à table,  en train de tenter désespérément de vous endormir… je vous propose d’observer un instant vos pensées. Quelles sont-elles ? 

Sont-elles en rapport avec ce que vous faites dans l’instant ? Vous sont-elles agréables ? Déplaisantes ? 

Essayer de faire cela à plusieurs reprises dans la journée. Juste un instant.  Et observez à quel point, le plus souvent,  vous pensez en boucle à des choses qui vous sont désagréables, qui vous affligent et vous attristent, vous agacent. Des choses qui n’ont pas forcément à  voir avec votre activité présente.

Essayez de les remplacer par des pensées plaisantes, et notez les changements qui s’opèrent alors dans votre corps, dans votre plexus solaire, votre gorge, votre ventre, vos épaules, votre visage…. Peut être vous surprendrez-vous en train de sourire, alors même que l’instant d’avant vous étiez stressé. Portez attention à votre respiration. Peut être serez-vous surpris de noter que vous l’aviez bloquée.  Notez comme vos pensées influencent votre état d’esprit, votre humeur, et même votre forme physique.

Observez à quel point il vous est facile de brasser des idées déplaisantes naturellement,  dès que vous cesser d’y prendre garde et l’effort de vigilance nécessaire pour continuer à véhiculer des pensées légères et plaisantes qui vous aident à vous détendre et à vous sentir mieux.

Cela signifie, que chaque fois que vous pensez sans en avoir conscience, vous vous accablez, alors que dès que vous prêter attention  à votre activité mentale, vous pouvez l’influencer de manière à vous sentir plus léger.

Cela signifie aussi, qu’au delà des événements que nous vivons, il nous est loisible de trouver en nous les ressources pour  modifier leur influence sur notre vie.

Nous ne pouvons ni contrôler, ni prévoir tous ce qui peut nous arriver au cours d’une journée ou de notre vie, mais nous pouvons choisir quelle place nous laissons à nos expériences, et jusqu’où nous acceptons qu’elles nous blessent.

Si nous continuons à ressasser un événement  déplaisant survenu ce matin, ou hier,  ou même il y a plusieurs jours, ou mois,  alors nous donnons de la force à son influence sur notre vie.

Si nous refusons de continuer à y penser, une fois qu’il est passé, et que nous aussi nous passons à autre chose, alors nous limitons ses effets  délétères sur nos émotions.

Nous lâchons prise et sommes plus présents à ce que nous vivons réellement dans l’instant, et à ce et ceux qui nous entourent.

Angélica MARY, Accompagnement & Formation.

Séance individuelle en vis à vis – par téléphone – via skype

Pin It on Pinterest